October 29, 2012
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P.S.
Merci à mon homme qui m’a gentiment suggéré ce senryû alors qu’il me promenait à la brunante dans les rues tranquilles d‘Outremont-en-haut.
P.S.
Merci à mon homme qui m’a gentiment suggéré ce senryû alors qu’il me promenait à la brunante dans les rues tranquilles d‘Outremont-en-haut.
Comments (5)
Je viens de refermer aujourd’hui le très beau
“Madame Perfecta” d’Antonine Maillet.
J’en suis encore toute émue et émerveillée.
Tu dois savoir qu’elle vit à Outremont et même qu’une rue y porte son nom.
Une très grande romancière !
Dans le récit elle parle aussi d’une promenade à la brunante.
Heureuse coïncidence !
Voilà qui est bien observé! Parfois lorsque le temps est exécrable, il n’y a qu’un chien qui peut pousser son maître à sortir. Bravo encore une fois pour l’association haïku/photo.
Hier, lors de l’atelier haïku avec les lycéens allemands, j’ai justement proposé une photo d’herbe (il y avait une plume en plus) et j’ai demandé aux élèves d’écrire un haïku pour l’image. Cela a été assez fécond. Je t’en parlerai plus longuement lorsque j’aurai pris le temps de mettre mes notes en forme.
@Lily -
Ha ! Les coïncidences ! Comme je les aime ! Et j’aime aussi Antonine Maillet, dont j’ai particulièrement apprécié
Pélagie La Charette
et le personnage de la Sagouine. Merci de me rappeler cette grande auteure acadienne et mes premières rencontres avec cet accent succulent (dont je ne comprenais pas un traitre mot, au début ! )
@Monique -
Merci pour ton appréciation de ce haïsha. C’est toujours difficile pour moi de décider si une association image – haïku est réussie…
J’ai hâte de lire ton récit de l’atelier avec les lycéens allemands !
très beau haïsha !