MTP
P.S.
Pour mieux voir, cliquer sur l’image.
Looks like you found
a way to get to a page
that doesn’t exist!
Il s’agit de la page où, avant la maudite migration de Xanga, je choisissais la couleur de fond pour mon haïga.
Je ne sais pas pour vous, mais moi, à l’âge que j’ai et donc n’étant pas née avec l’internet, toutes ces nouvelles machines qui s’appellent ipad, tablettes électroniques ou encore téléphones intelligents, je regarde ça de loin et n’ai pas encore appris à m’en servir. Heureusement, il y a les enfants (enfin, enfants… devenus grands, depuis belle lurette) qui s’emploient à essayer de nous en montrer le potentiel… parfois franchement hilarant. Ainsi, hier, j’ai pu voir sur l’iphone de mon fils cet échange par sms qui m’a paru un authentique ryoka (la cinquième ligne étant la photo transmise par l’un [ou l'une ?] des deux correspondants.)
What are you doing?
I’m in bed. – Naked? – Yes.
Show me!
It’s dark. – I don’t care.
P.S.
Mes lecteurs et lectrices qui ne maîtrisent pas assez la langue de Shakespeare pour apprécier la chose, trouveront une traduction sommaire en commentaire.
matin moche
même pas de marche (il mouille)
merdouille
Quand Xanga fait des caprices et ne nous permet pas de publier, dans la plus pure tradition, des photo-haïku comme on les aime, on doit s’adapter et changer de style, de genre littéraire, de mise en page et d’inspiration. Voici donc (une fois n’est pas coutume) l’écho d’un après-midi de pluie passé en compagnie d’une grande boîte de photos anciennes.
Elle a un mari
qui était déjà chasseur
d’ours
dans sa plus tendre enfance.
Quelle chance!
Aujourd’hui hélas
il doit se contenter
de chasser
(avec compétence quand même)
des souris – eh oui !
MTP
Alors qu’au mois d’août j’étais occupée ailleurs et avait le dos tourné, il se passaient sur mon blogue des choses… disons, pas très réjouissantes. Certains visiteurs ont dû le remarquer. En fait, Xanga en a profité (façon de parler, je ne suis pas la seule touchée, loin de là) pour “migrer au web 2.O” et nous faire le coup de n’offrir ses services dorénavent qu’en version Worldpress (connais pas, mais c’est un autre hébergeur de sites web, si j’ai bien compris.) Les lecteurs (si toutefois il m’en reste encore quelques-uns après la fermeture prolongée de Xanga) pourront constater par eux-mêmes l’effet déplaisant sur la mise en page du blogue. Je ne peux pas exclure que c’est seulement mon manque de compétence qui m’empêche de faire fonctionner la nouvelle version afin qu’elle me donne la même qualité visuelle à laquelle on était habitué. Mais après plusieurs jours d’essais et d’erreurs, je ne suis toujours pas parvenue à éditer un billet à ma satisfaction. Je me donne encore un peu de temps – mais ma patience a des limites et il se peut que je finisse par abandonner Xanga pour de bon et migrer moi-même vers un autre hébergeur. Si c’est le cas, j’en aviserai ici-même les quelques lecteurs et lectrices qui auront tenu le coup jusque là.
P.S.
J’ai quand même un petit senryû à vous mettre sous la dent (à classer dans la catégorie Je l’ai vu à la radio.)
le pétrole lourd
dit-il ce n’est pas à prendre
à la légère
MTP
Merci à Geneviève Fillion, responsable du Groupe Haïku Montréal qui nous a fait parvenir l’information suivante :
Lire, ci-dessous, un résumé de la présentation de Janick. Cette dernière mettra sur son site (janickbelleau.ca/ ) sa communication (in English et en français) à son retour du Japon.
Cette communication consigne les réflexions sur le haïku pratiqué par quatre poètes, artistes ou penseurs du Canada francophone : André Duhaime, Jeanne Painchaud, Micheline Beaudry, Francine Chicoine. Ces personnes ont su dessiner, dans un passé récent, et tracent, aujourd’hui encore, la voie du haïku écrit en français. La communication met de l’avant leur conception du haïku, tant dans sa forme que dans son esprit.
Leurs cogitations respectives ont été livrées dans les préfaces d’anthologies qu’elles ont dirigées (1985, 2001, 2008) ou auxquelles elles ont participé (2007). En avril 2013, cette poète-rédactrice leur a demandé de ‘définir le haïku hors du Japon’.
Les propos sont agencés de façon chronologique car, en finale, il s’agit de déterminer si l’écriture du haïku de ces poètes – et possiblement de celle de leurs émules, élèves ou disciples poétiques – est japonisante c.-à-d. respectueuse des règles classiques/traditionnelles ou innovatrice c.-à-d. contemporaine/libre.
Elle présente les poètes en notant leurs réalisations d’envergure. Elle cite aussi un ou deux de leurs haïkus.
La conclusion résume les caractéristiques formulées, quant à la forme et à l’esprit du haïku, par les quatre poètes du Canada francophone et propose une définition provisoire du haïku hors du Japon.
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